Je suis Franck Moulard, 44 ans, pacsé originaire de Nantes et arrivé sur Annecy il y a plus de 20 ans. Je suis passionné par mon métier et les nouvelles technologies qui vont façonner l’écologie de demain. Je suis curieux et persévérant. Je réside sur Annecy depuis 6 ans (mon retour dans la région). Ma femme Yukiko Wakao, originaire de Nagoya au Japon est arrivée il y a 20 ans en France. Passionnée de tout, elle aime comprendre, analyser et aider l’autre par l’alimentation saine. Elle est réfléchie, posée, attentionnée. Et m’a suivi il y a 6 ans quand nous somme revenus sur Annecy. Nous avons ouvert Liber’Art en décembre 2016.
Quel a été votre parcours ?
Côté Bio, mon père était restaurateur et j’ai baigner depuis tout petit dans les cuisines, mais plus attiré par le sucré et les recettes de ma grand-mère, j’ai donc passé un CAP puis un BTM pâtissier chocolatier traiteur.
Curieux de découverte et de nouveauté, j’ai suivi un de mes employeur de l’époque pour l’ouverture en 1997 de « Tarte à la Folie » qui ouvra sa 1ère boutique rue Vaugelas – Annecy.

Après des passages dans de grandes maisons comme « le chalet du Mont d’Arbois – Megève », « le Oak Room de Pierre White – Londres », « le Gavroche les frère Roux – Londres », « le Clos des Sens – annecy » , j’ai poursuivi ma curiosité par des ouvertures d’hôtel de luxe en France et à l’international « Couvent des minimes, La Réserve, Le Jiva Hill, Le Saint-Régis, L’hôtel de Paris ». J’ai fini à 40 ans par décider de me poser et revenir dans cette belle région qui m’attire et très diversifier.
Quel est le nom de votre projet actuel ? En quoi consiste votre activité ?
Liber’Art, c’est une pâtisserie salon de thé & cantine Japonaise, avec comme marqueur génétique le SANS GLUTEN et le manger sain.
Nous offrons une restauration simple, gouteuse et gourmande, sur place et à emporter mélangeant nos deux cultures. Nous proposons aussi une alternative au « sans produits laitiers » et « végan ». Ainsi qu’une offre pour les professionnels avec les plateaux repas et les cocktails. Et bientôt : Notre bar à jus et chocolaterie.
Quels ont été les challenges depuis sa création jusqu’à aujourd’hui ?
De la page blanche à l’ouverture il nous a fallu 18 mois : réflexion, analyse du terrain, échange. Puis il a fallu trouver une banque qui veuille bien suivre notre projet lourd en investissements et ensuite trouver un local. Enfin, trouver notre clientèle et la rendre pérenne.
Nous avons ensuite renforcé notre présence sur les réseaux sociaux et avons mis en place des échanges un peu plus soutenus. Nous avons également mis en place du clic and collect, et créons actuellement notre e-commerce pour la 2ème quinzaine de Novembre.
Quels sont aujourd’hui vos besoins pour aller plus loin ?
Mes besoin pour aller plus loin sont simples :
– nous avons besoin de trouver des fonds pour les travaux de ce futur local – renforcer notre tissu de réseau local, être mieux vus
Faire de sa passion son métier est un rêve pour beaucoup. Diriez-vous que vous l’avez réalisé ?
OUI, depuis le début avec mon père dans sa cuisine j’ai toujours voulu être mon patron !
Comment avez-vous connu le Rezo des Fondus ?
Par vous le lancement via les réseaux sociaux et le bouche à oreille, et ma boîte de communication « Just for Mood ». Malheureusement je m’y suis pris un peu tard pour réserver et il m’a été impossible de pouvoir venir à cette première à l’Impérial palace. Je suis venu à d’autres événement depuis.
En quoi ce réseau peut-il pour le développement de votre projet/entreprise ?
Tout d’abord je soutiens les acteurs locaux et il en va de même dans ce nouveau réseau axé montagne et local. Un de ses axes principaux est de faire connaître et de développer les entreprises, artisans et commerçants locaux. C’est donc tout naturel d’y être.
J’aimerais me faire connaître auprès de la communauté des Fondus, pour me développer et être plus visible, surtout dans cette deuxième phase d’agrandissement et la création de cette chocolaterie et de ce bar à jus.
Nous vivons actuellement une situation difficile pour les TPE et PME avec le COVID-19. Un mot de soutien aux autres entrepreneurs ?
C’est vrai … cette période – voire cette année – a été, et est encore très difficile pour un grand nombre d’entrepreneurs ! Mais lorsque nous décidons de créer notre société nous savons que rien ne sera facile. Soyez persévérant et sachez que nous sommes tous là pour nous soutenir et tendre notre main à l’autre. Les acteurs locaux doivent tenir pour un tissu économique plus fort demain.
Votre sentiment concernant cette situation ? Qu’avez-vous mis en place pour continuer l’activité ?
Personnellement pendant la première période du Covid nous avons mis en place le clic & collect, le site Internet et bientôt le e-commerce … qui certes a pris du retard. Ainsi permettre de garantir environ 20 à 30 % de notre activité pour couvrir les frais.
La numérisation de nos activités est maintenant indispensable mais cela ne fonctionne pas pour tout. Je souhaite beaucoup de courage et de ténacité à l’ensemble de nos activités, qu’elle soit commerçant, artisan industriel ou entrepreneurial.